Les études

Depuis 2005, la FNCC mène ou dirige des études techniques d'approfondissement des connaissances et des incidences de valorisation des produits issus de nos UVO.

Elle a particulièrement travaillé sur les débouchés possibles des refus de tri-compostage vers les combustibles solides de récupération (CSR), mais également sur le taux de fibreux résiduels ou le taux de compostage des cartons.

Ces études ont généralement été co-financées par l'Ademe ou des éco-organismes.

Transformation des refus en CSR

Dès 2014, la FNCC a commandé une étude de faisabilité pour l'utilisation des refus de tri-compostage comme combustible solide de récupération.

Menée par Michel NOUGARET, avec le soutien financier de l'ADEME, cette étude conclue à la forte possibilité de transformation des refus légers, fortement composés de plastiques, en CSR.

"Plusieurs caractéristiques physico-chimiques des refus de tri-compostage ont été mesurées pour les comparer aux exigences des utilisateurs de CSR, et ce pour deux types de refus :

- les refus primaires issus de la préparation des déchets avant compostage,

- les refus d'affinage issus de la purification des composts après fermentation.

Globalement en l'état actuel de leur production, ils ne sont pas conformes pour la majorité des critères mesurés, mais les refus sont très divers et on peut distinguer les tendances suivantes, avec une très faible variation saisonnière :